Budget 2010

Angers Loire Métropole

Jardins d'expression

Menu principal

Passer le Menu principal

Retour au menu principal

Contenu principal

Passer le contenu principal

Budget 2010

Nouveau record de l'investissement

En atteignant 463 millions d'euros (contre 407 millions l'an dernier), le budget d'Angers Loire Métropole touche sans doute un plafond en 2010. L'investissement, qui atteint le niveau record de 244,7 millions, devrait décroître les prochaines années, avec la fin des chantiers dédiés aux grands équipements.

"Grâce à ces investissements, nous aurons intégralement renouvelé l'équipement de notre agglomération en dix ans, la hissant au rang des agglomérations les mieux équipées de France", a ainsi souligné Jean-Claude Antonini, président d'Angers Loire Métropole, lors du vote du budget par le conseil de communauté le 11 mars 2010.

Construction du tramway et du centre de valorisations Biopole pour le traitement des déchets ménagers, rénovation complète de l'unité de dépollution des eaux de La Baumette, poursuite du programme local de l'habitat pour favoriser la création de logements de qualité, économes en eau et en énergie: autant d'investissements de long terme qui dynamisent le territoire et son attractivité, avec le souci constant de préserver l'environnement.

Soutien direct à l'activité économique

Au coeur des préoccupations actuelles, l'activité économique tire profit de cette politique volontariste. En témoigne la progression des recettes issues de la taxe professionnelle, qui ont augmenté de près de 10% en deux ans. Deux fois plus vite qu'au début des années 2000.

Outre la fin de ce cyle d'investissements massifs, les craintes liées à l'avenir des ressources de la Métropole sont l'autre facteur qui font de 2010 un budget de transition: "La réforme de la taxe professionnelle nous laisse dans le flou sur l'avenir et notamment sur le dynamisme fiscal", a insisté Jean-Claude Antonini. "Le volontarisme qui a été le nôtre durant des années ne sera pas récompensé par un retour sur investissement."

Les dépenses d'investissement sont en constante progression depuis quatre ans (cliquer sur le schéma pour l'agrandir).
Sur 100 euros dépensés, plus de la moité est consacrée aux dépenses d'équipement. L'annuité de la dette reste faible malgré le recours à l'emprunt (cliquer sur le schéma pour l'agrandir).

Pas de dérapage malgré la hausse des dépenses

Sans surprise, la construction de la première ligne de tramway représente le principal poste d'investissement (voir ci-dessous la liste des principales opérations) et la plus grosse part de l'endettement.

L'encours total de la dette atteint cette année 234,7 millions, contre 101,8 millions en 2009. Cette évolution de l'emprunt reste conforme aux prévisions. Et grâce à une situation financière saine, appuyée sur la maîtrise des dépenses de fonctionnement, l'annuité de la dette reste faible (elle représente moins de 5% des dépenses).

Le prix de l'eau et de l'assainissement, ainsi que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM), sont impactés par les dépenses d'équipement réalisées dans ces domaines (principalement la rénovation de La Baumette et la construction de Biopole). Le mètre cube d'eau augmente ainsi de 2,4% (pour une consommation annuelle de 120m3) et le taux moyen de la TEOM est en hausse de 3,16%.

Cependant, alors que ces travaux entrent dans leur dernière phase, pour des équipements conçus pour durer plusieurs dizaines d'années, le coût facturé aux usagers demeure inférieur à la moyenne des villes françaises.

Les coûts facturés aux usagers restent inférieurs à la moyenne nationale, malgré un haut niveau d'équipement (cliquer sur le schéma pour l'agrandir).
Environ la moitié de l'investissement 2010 est consacré à la construction de la ligne de tramway (cliquer sur le schéma pour l'agrandir).

Retour au contenu principal

10744