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Aéroport Angers Marcé: le nouvel exploitant trace sa feuille de route

Publié le 23 janvier 2019
Le nouvel exploitant veut développer l’aviation d’affaire, de loisir et les vols sanitaires, et faire venir de nouvelles entreprises aéronautiques sur le site de Marcé. (Photo : archives Angers Loire Métropole)

Edeis, nouveau délégataire en charge du développement et de l’exploitation de l’aéroport d’Angers Marcé, a présenté sa vision pour le développement de la plateforme angevine. L’enjeu étant surtout de lui "redonner sa vocation première".

La société Edeis, qui a repris l’exploitation et la gestion de l’aéroport d’Angers Marcé depuis le 1er janvier, n’en est pas à ses premiers tours de piste. L’opérateur, également acteur dans l’ingénierie et le management d’infrastructures, gère déjà dix-neuf aéroports, dont un en Espagne et deux dans les Dom-Tom. En d’autres mots, le délégataire a "l’habitude" d’accompagner les collectivités territoriales "pour faire de ces infrastructures des leviers essentiels au développement économique et culturel des territoires".

"Notre rôle va être de repositionner l’aéroport angevin sur sa véritable vocation, laquelle se caractérise par une activité multiple. Comme la plupart des petites et moyennes plateformes, Marcé représente un atout pour le territoire. A nous de l’animer en nous tournant vers les chefs d’entreprise, les acteurs du tourisme et les autres acteurs, qu’ils soient porteurs de projet public ou privé", explique Jérôme Arnaud, directeur du pôle concessions chez Edeis. Pour les aéroports de proximité comme Angers-Marcé, "nous misons sur un développement équilibré de l’aviation d’affaires, de loisirs, de service public avec notamment les vols sanitaires et les transferts d’organes ou encore les sauvetages, et enfin l’implantation d’entreprises aéronautiques."

Booster les vols d’affaires auprès des entreprises

"Il y a un gros travail à faire pour promouvoir les vols d’affaires auprès des entreprises du territoire", souligne quant à lui Jean Pierre Bernheim, vice-président d’Angers Loire Métropole en charge du développement économique. "Cela passera par un travail en lien étroit avec la Chambre de commerce et d’industrie, qui a mis en place la plateforme Air Affaires à laquelle adhère une dizaine d’entreprises du territoire".

"De notre côté, nous allons bientôt rencontrer les chefs d’entreprise pour promouvoir ce mode de déplacements. Celui-ci s’est démocratisé considérablement et représente une véritable alternative pour les chefs d’entreprise aux agendas chargés", remarque Jérôme Arnaud.

"Notre aéroport n’est pas un gadget. Il continue de représenter un véritable atout pour le développement économique. La société Babcock MCS France, qui entretient les hélicoptères à vocation sanitaire (Samu et Armée) du Grand Ouest, s’y est installée l’an dernier et d’autres sont intéressées pour le faire, compte tenu notamment de sa situation géographique intéressante." Raison pour laquelle Edeis évoque d’ores et déjà l’opportunité de créer de nouveaux hangars, l’offre stimulant la demande.

"Pour les vols charters, tout dépendra aussi des tours operator et de la demande locale"

Quant aux vols charters, Edeis assure que les vols vers Ajaccio, Bastia et Nice seront maintenus cet été, à raison d’une rotation par semaine. "Cela dépendra aussi en partie des agences de voyage et des acteurs économiques du territoire desquels nous allons nous rapprocher. Il nous faudra faire, là aussi, un travail pour comprendre la demande locale. Si elle existe, de nouveaux vols charters vers d’autres destinations pourraient être proposés. C’est un pan du développement que nous ne négligeons pas et qui participe de l’animation d’un territoire", précise encore Jérôme Arnaud.

"Dans tous les cas, subventionner des lignes aériennes à Angers, c’est terminé, rappelle Jean-Pierre Bernheim. Les contribuables n’ont pas à payer les fauteuils de ceux qui se déplacent en avion." Dans sa délégation de service public, Angers Loire Métropole demande en effet au nouveau concessionnaire de diviser par deux la contribution de la collectivité, afin de la ramener à 376000 euros par an, contre 657000 euros par an auparavant.

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