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Angers et sa métropole continuent de maîtriser leur fiscalité en 2009

Publié le 16 avril 2008

La saison des votes des taux de fiscalité locale et des budgets 2009 vient de se terminer. Angers et sa métropole se distinguent sur le plan national. En 2009, ni la taxe d'habitation ni la taxe professionnelle n'augmenteront. Sur le plan national, les bases d'imposition augmenteraient de 3,5 % en moyenne. Un record depuis dix ans.

La ville d’Angers et sa métropole (près de 275 000 habitants) comptent parmi les collectivités territoriales et les villes françaises de plus de 100 000 habitants qui ne toucheront ni aux bases d’imposition directe pour la ville, ni à la taxe professionnelle pour la communauté d'agglomération (de 15,7% contre 18,4% en moyenne dans les métropoles de taille identique).

Résultat : les ménages propriétaires de leur logement n’auront à supporter aucune augmentation de leur part fiscale versée à la commune. De même, les entreprises, déjà taxées au titre du versement transport, n’enregistreront pas de charges supplémentaires en 2009 imputables à l’intercommunalité.

Angers, au même titre que Clermont-Ferrand, Boulogne-Billancourt et Villeurbane, figure au banc des meilleurs élèves, dotés d’une gestion suffisamment solide pour absorber d’une part, la régression de la dotation globale de l’État et, d’autre part, les effets de la crise.

À Angers, c’est donc certain : cette année, la taxe d’habitation ne bougera pas d’un iota, comme c’est le cas depuis 25 années d’ailleurs.

Dans le même temps, les observateurs* estiment à 3,5% la moyenne nationale de l’augmentation des bases fiscales en 2009. Un record absolu depuis dix ans, que la crise explique en partie.

Les habitants de Nîmes, Montpellier, Grenoble, Orléans, Argenteuil, Besançon et Bordeaux seront les plus taxés, avec une taxe d’habitation oscillant entre 700 et 750 €. Dans le même temps, les Angevins s’acquitteront d’une taxe d’habitation parmi les plus faibles de France, de moins de 500 € en moyenne.

Ce choix politique est d’autant plus audacieux qu’il intervient un an après le dernier scrutin municipal et dans un contexte de crise économique que les collectivités sont invitées à financer via le plan de relance.

Ainsi que l’avait indiqué le maire et président de la communauté d’agglomération, Jean-Claude Antonini, la Ville d’Angers et Angers Loire Métropole ont voté un « budget global de combat », et une enveloppe record de 275 millions d’euros dédiée à l’investissement toutes politiques publiques confondues.

25 millions d’euros seront directement injectés dans le financement de programmes de construction de logements sociaux. Pour ce faire, la Ville d’Angers, dotée d’une gestion saine, va pour la première fois, emprunter 15 millions d’euros. De quoi contenir les effets immédiats de la crise, en soutenant notamment les métiers du bâtiment et des travaux publics. De son côté, Angers Loire Métropole, déléguée par l’État pour verser l’aide à la pierre, a mis en place un dispositif afin de majorer ses aides à l’habitat social jusqu’à fin 2010.

À titre d’exemple, la construction de la première ligne de tramway, le début du chantier de Biopole (le futur centre de valorisation des déchets de l’agglomération) et le développement économique vont mobiliser à eux seuls près de 122 millions d’euros. Projets auxquels il faut ajouter les autres investissements issus de l’ensemble des politiques publiques déployées par la Ville d’Angers et Angers Loire Métropole.

* Selon l’étude du Forum pour la gestion des villes présenté à la presse, le 9 avril 2009. Celle-ci a été relayée par le journal Les Echos dans son édition du 10 avril dernier.

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